Culture

04-Avr-2017 Par

Die Jugend manifestiert, die Politik boykottiert !

So geschehen beim Vernissage der Ausstellung XPOE in den Rotondes, Luxemburg, wo sich der kreative Nachwuchs unseres Landes traf, um seine Präsenz und Bedeutung in unserer Gesellschaft zu verdeutlichen.

Die Jugend manifestiert, die Politik boykottiert !

So geschehen beim Vernissage der Ausstellung XPOE in den Rotondes, Luxemburg,  wo sich der kreative Nachwuchs unseres Landes traf, um seine Präsenz und  Bedeutung in unserer Gesellschaft zu verdeutlichen.

Wer annimmt, dass die Jugend von heute nur noch konsumorientiert ist  und sich nur  noch mit den sogenannten « Likes » auf Facebook  äußern kann, der wurde beim Besuch dieser Ausstellung Gott sei Dank eines Besseren belehrt.

Dass sich hier gut 500 Jugendliche auf den Weg gemacht hatten um bei der  Vernissage  teilzunehmen  ist schon an sich außergewöhnlich.

Zu sehen bekam man Arbeiten von all den Schülern und Schülerinnen, die im Augenblick auf  einer Kunstsektion in einem luxemburgischen Gymnasium ihre Ausbildung machen.

Eine gut geplante und gut koordinierte Zusammenarbeit zwischen den Kunstlehrern(innen), unter der Leitung von André Michaux,  und den verantwortlichen Organisatoren ergab trotz der zahlreichen  Werke eine übersichtliche und gut strukturierte Ausstellung.

Die Schülerarbeiten wurden in  4 fächerbezogenen Thematiken zusammengefügt.

(a) Die Architektur  des Gymnasiums und seine  Identität , (b) die visuelle Identität der Kunstsektion, (c) von der Linie bis zum fertigen Produkt , (d) die Aktualisierung eines Kunstwerkes von einem bekannten luxemburgischen Künstler. Es sind dies interessante Thematiken die über das Übliche im Kunstunterricht hinausgehen.

Zwischen den mehr als 500  kleinformatigen Arbeiten (bedingt durch den leider etwas begrenzten  Ausstellungsraum) fallen einem besonders die großformatigen Arbeiten auf.

Dies sind  großflächige, farbige Plakate die für die « visuelle Identität der E-Sektion » werben sowie die ebenfalls großflächigen Fotografien, die auf eine dynamische Art und Weise  « Werke  bekannter luxemburgischer Künstler neu interpretieren », wie z.B die von Michel Majerus oder von Foni Tissen , ein ehemaliger Kunstlehrer im Escher Lycée de Garçons.

Die Bleistiftzeichnungen mit dem Thema « Schularchitektur und Identität » vermitteln den Eindruck, dass die Atmosphäre in den meisten Schulen doch eher von grauem Beton geprägt ist, und  dass man sich darin als Schüler(in) etwas befremdend vorkommen muss.

Die Arbeiten zum Thema « Von der Linie bis zum fertigen Produkt »geben  dem außenstehenden Beobachter die Gelegenheit zu sehen, dass hier dem Schüler(in) ein systematisches Vorgehen abverlangt wird. Zuerst die Idee, dann eine Reihe von Skizzen, dann die richtige Auswahl der Idee und  das konsequente Weiterarbeiten  bis hin  zum realen, dreidimensionalen Designgegenstand.

Die Vielfalt der Ideen, Techniken (von der einfachen Zeichnung bis hin zum bedruckten T-Shirt) überrascht den Zuschauer sehr. Sie zeigt auch, dass man Kunst erlernen muss, dass man sich Techniken erarbeiten muss und dass Kunstunterricht nicht nur aus basteln und malen besteht.

Man muss den verantwortlichen Kunstlehrern(innen) eine großen Lob aussprechen. Mit viel  Einsatz und Idealismus vermitteln sie  den Schülern das notwendige, technische und kunsthistorische Wissen, um so zu den hier gezeigten  ansprechenden Resultaten zu kommen.

Neben den reinen künstlerischen Inhalten, geht es aber auch hier um soziale Inhalte. So z.B. das sich Gedanken machen wie man das Zusammenleben der «school community »  verbessern kann. (Neue Sitzgelegenheiten im Schulhof, Mülltrennung usw.).

Es geht für die betroffenen Schüler und Schülerinnen auch um unvergessliche  Schulerfahrungen. Denn jeder von uns weiß, dass solche Erfahrungen (wie z.B. auch kulturelle Schulreisen) nach Abschluss der Schule immer in  Erinnerung bleiben werden.

Einige spontane Umfragen bei den jugendlichen Besuchern verdeutlichen, dass diese Erfahrung sehr positiv aufgenommen wurde und der Wunsch nach « Mehr » zum Ausdruck gebracht wurde.

So wurde die Zusammenarbeit mit außerschulischen Akteuren, wie dem Szenographen Raoul Gross, mit professionellen Fotografen oder die Begegnung mit dem Künstler Roland Schauls als sehr positiv auf -genommen.

Dem Wunsch auf eine neue Ausgabe von EXPOE wird Rechnung getragen. Der zuständige Organisator Marc Scozzai kündigte an dieser Stelle an, dasselbe in Form einer sogenannten « Trienale » fortzuführen.

Aber die Schüler verlangen mehr. Deshalb wäre es Zeit darüber nachzudenken, ob ihnen nicht ein permanenter Ausstellungsraum in Luxemburg Stadt zur Verfügung gestellt werden könnte, abwecklungsweise immer unter der Regie eines anderen Gymnasiums.

Doch die zuständigen Politiker und Gemeinderäte der Stadt sind anscheinend daran nicht oder noch nicht interessiert. Nur der Druck der Strasse (siehe den Fall « Jumbokaart ») könnte in  diesem Falle etwas in Bewegung setzen.

Dass sich bei der Vernissage auch hier kein Politiker blicken gelassen hat, obwohl immer von « Kreativität und die Jugend ist die Zukunft unseres Landes » geredet wird, ist kennzeichnend für ihre Mentalität.

Kunst und Kreativität ist für sie noch immer leider   eine eher nebensächliche Freizeitbeschäftigung.

 

LA MATERNITE SUISSE D’ELNE, un berceau d’humanité au cœur de l’inhumain

S’il y a 20 ans l’on m’avait demandé de raconter quelque chose sur la maternité d’Elne, je n’aurais pas su. Impossibilité qui n’aurait pas été liée exclusivement à mon ignorance, mais surtout au manque d’information sur cette formidable aventure de solidarité et de lumière.

LA MATERNITE SUISSE D’ELNE, un berceau d’humanité au cœur de l’inhumain

S’il y a 20 ans l’on m’avait demandé de raconter quelque chose sur la maternité d’Elne, je n’aurais pas su. Impossibilité qui n’aurait pas été liée exclusivement à mon ignorance, mais surtout au manque d’information sur cette formidable aventure de solidarité et de lumière.

Voici encore un chapitre de l’histoire qui est resté méconnu, voire ignoré pendant presque un demi-siècle.

A la base, une femme, Elisabeth Eidenbenz, née à Wila (Suisse) en juin 1913. Institutrice de formation, elle répondit à l’appel de l’Aide Suisse aux Enfants d’aller en Espagne. C’était l’année 1937 et la guerre sévissait la population civile dont tout particulièrement les enfants et les femmes. Elle mit en place des cantines, à Valencia d’abord et ensuite à Madrid. Elle suivit les presque 500000 personnes qui, après la chute de Barcelone, traversèrent les Pyrénées, dans cette tragédie dénommée La Retirada.

Le calvaire continua après l’arrivée sur le territoire français. Accueillies sous la pluie, le froid et la neige, ces centaines de milliers de personnes furent conduites dans des camps de concentration improvisés, situés en Cerdagne, dans le Vallespir et sur la côte. Les dénommés “camps sur la plage” (Argelès-sur-Mer, Barcarès, Gurs, Saint-Cyprien, Rivesaltes…) étaient de vastes surfaces de sable entourées par des barbelés et avec la mer pour horizon. Sans être dans la moindre mesure assurées les conditions d’habitabilité, l’entassement et l’insalubrité ne tardèrent pas à avoir leurs effets sur les hommes, les femmes et les enfants qui y étaient internés.

La situation sanitaire était particulièrement dramatique pour les femmes sur le point d’accoucher. Les hôpitaux et les cliniques refusaient de les accueillir et le taux de mortalité à la naissance y était alors proche du 100 %.

Elisabeth Eidenbenz, qui était rentrée en Suisse, décida de retourner dans le midi français, pour aider les femmes et les enfants.

« Un fragile havre de vie dans un paysage de mort »

Dans un bâtiment qui autrefois était une usine, le château d’en Bardou, dans la petite ville d’Elne, à côté de Perpignan, elle mit en place une maternité. Entre décembre 1939 et avril 1944, Elisabeth Eidenbenz et son équipe ont permis la naissance de plus de 600 enfants, dont les mères étaient d’abord des femmes espagnoles réfugiées et plus tard, à partir de 1941, également des femmes juives et tsiganes. Sorties par Elisabeth Eidenbenz des camps, les femmes étaient soignées avec dévouement et affection pendant les derniers mois de leur grossesse, afin de leur permettre de faire naître leurs enfants dans les meilleures conditions possibles. Dans la Maternité il y avait des infirmières suisses et des aides-soignantes, parfois recrutées parmi les réfugiées, puis formées.

« Nous accueillons les femmes de n ‘importe quelle nationalité. La misère n’a pas de patrie, ni le malheur ».

Vu les conditions d’insalubrité et de détresse dans lesquelles les femmes se trouvaient, il va de soi que, sans l’intervention d’Elisabeth Eidenbenz et son équipe, la plupart d’entre elles aurait péri dans l’accouchement. Cette poignée de volontaires a donc aussi sauvé les mères et leur a assuré également la possibilité d’allaiter les nouveau-nés, en leur permettant de se nourrir correctement et de se remettre suite à l’accouchement. Les enfants en bas-âge ont été aussi pris en charge dans la Maternité.

Temps d’exil et de solidarité

Comme le dit Frédéric Goldbronn, « au milieu de la barbarie qui se déchaînait alors sur l’Europe, la maternité d’Elne fut un îlot de paix, un fragile havre de vie dans un paysage de mort. Jusqu’à ce jour de Pâques 1944, où des officiers allemands réquisitionnèrent le château et fermèrent la maternité. »

Si le contexte historique actuel n’est plus celui de la fin de la guerre d’Espagne et de la deuxième Guerre Mondiale, il n’est pas moins vrai que, en regardant des images des camps « sur la plage », nous y retrouvons les mêmes éléments que dans celles de nos jours. En montrant l’exposition à la Maternité du CHEM, nous avons donc voulu signaler les dégâts et les conséquences de la guerre et de la violence, avec un volet historique et un volet lié à l’actualité. De même, nous avons voulu rendre hommage aux personnes qui s’engagent dans la défense et la protection des plus démunis et rappeler le besoin de solidarité et d’entraide. Car, si dans toutes les époques de l’histoire des injustices sont commises, dans toutes les époques de l’histoire il est possible d’agir pour restituer aux êtres humains la droit à une vie digne de ce nom.

Rappel du besoin de solidarité et de l’entraide

En 2002, au même endroit où elle a accompli son immense travail, Elisabeth Eidenbenz a reçu la médaille des justes des nations. C’est la même année de la sortie du film de Frédéric Goldbronn « La maternité d’Elne », que nous verrons le 6 avril à 19h30 au Kinosch (Kulturfabrik), en présence de son réalisateur. Voici quelques extraits de la lettre qu’Elisabeth Eidenbenz lui a adressée, après en avoir reçu la cassette :

« Cela a été merveilleux de revoir notre vieille maison dans laquelle nous avons vécu tant de choses, et surtout les gens qui l’ont autrefois fait vivre.

Je reçois très souvent des lettres et des appels téléphoniques d’anciens enfants qui ont vu le film et qui aimeraient en savoir davantage sur moi. Je n’aurais jamais cru pouvoir avoir encore une fois, après soixante ans, un rapport avec ces gens qui un jour ont été essentiels dans ma vie.

Ces rencontres m’accompagnent désormais comme une douce lumière au fil de mes dernières années à vivre et je vous remercie de tout cœur pour cela. »

Laissons à Frédéric Goldbronn les mots de la fin, en attendant le moment de le rencontrer personnellement à Esch : « […] ce ne sont pas seulement des enfants qui ont été sauvés à la maternité suisse d’Elne, mais aussi une certaine idée de l’humanité. En permettant à ces enfants de naître et de survivre à l’écart des camps, cette maternité a permis aussi à l’humanité de renaître symboliquement à travers eux. Ces enfants, qui ont aujourd’hui atteint l’âge des bilans, sont les produits et les porteurs de cette humanité, ils en sont les dépositaires. D’où viennent-ils ? Qu’ont-ils fait de cet héritage ? Quel est le fil qui les relie ? Quels sont les contours, intellectuels et sensibles, de cet échantillon d’humanité ? Telles sont les questions auxquelles ce film entend chercher une réponse. »

L’exposition restera ouverte jusqu’au 16 avril, au couloir de la maternité du CHEM (Esch-sur-Alzette).

Rendez-vous au Kinosch : http://kulturfabrik.lu/en/program/details/event/la-maternite-delne/

Culture

21-Mar-2017 Par

Das Essen ist lecker, die Kunst ist fad!

Wenn sich Kunst selber auf den Arm nimmt, darf man sich dann als Kritiker erlauben ironische Kommentare über die Kunst zu machen? (Eine nicht so ernst gemeinte Kunstkritik in der « post-närrischen » Jahreszeit.)

Das Essen ist lecker, die Kunst ist fad!

Wenn sich Kunst selber auf den Arm nimmt, darf man sich dann als Kritiker erlauben ironische Kommentare über die Kunst zu machen?

(Eine nicht so ernst gemeinte Kunstkritik in der « post-närrischen » Jahreszeit.)

Jedem treuen Besucher des Casinos, in Luxemburg Stadt, wird wohl auch die Tendenz aufgefallen sein, dass die eigentliche Austellungfläche für zeitgenössische Kunst in regelmässigen  Zeitabständen reduziert wurde, zugunsten einer grösseren Fläche für sogenannte « restaurative » Zwecke : Bar und  Restaurant.

 Frage :Ist es einfacher das Essen zu verdauen anstatt die Kunst?

Die Antwort lautet eindeutig : JA!

Den Beweis  dafür liefert z.B eine kürzlich bei Schülerinnen  einer 1re E (LGL) gemachten Umfrage. »Welche Kunstmuseen  der Stadt Luxemburg sind dir bekannt ? »

Nur eine Schülerin von 25 bennante dabei das oben genannte Casino.

Eine Nachfrage an die Lehrer(innen) warum das denn so sei, ergab  eine klare Antwort :

« wir gehen schon lange nicht mehr mit Schulklassen ins Casino, weil die dort gezeigte Kunst, Schüler und Schülerinnen weit überfordert und weil man oft selber als Lehrer seine Mühe hat die ausgestellten Werke intellektuel zu verdauen.

Eines steht  fest. Gehen mehr Leute ins Museumscafé  als ins Museum selbst,dann ist das Essen eben besser als die Kunst!

Im Informationsflyer  zur Austellung « La commedia dell’arte :Kunst als Maskerade » wird dem Besucher folgendes vorgeschlagen :«possibilité de dîner au ca(fé)sino suite à la visite ». Wäre es hier nicht realistischer gewesen zu schreiben : » Possibilité de dîner au caf(é)sino sans aucune visite! »

Frage :Kann man schwer verdauliche Kunst besser in einem komfortablen Sessel geniessen?

JA!

Der Besuch der Austellung » La Commedia dell’Arte :Kunst als Maskerade », die zufällig gut in eine postnärrische Jahreszeit passt, da in diesem volkstümlichen Theater alle Schau-spieler Masken tragen, verlangt eine  bessere Sitzgelegenheit. Und die hat man hier leider nicht. Man muss nähmlich ungefähr 60 Minuten auf einem unbequemen Hocker ausharren, um sich die vier Videoarbeiten von Alexander Glandien, Loïc Vanderstichelen , Jean-Paul Jacquet  und Clara Thomine anzuschauen.

Die Sitzgelegenheiten in der Bar sind viel bequemer  als jene in der sogenannten Blackbox. Nach einer Stunde  nicht gerade spannender Visionierung der 4 Videoarbeiten, spürt man doch Schmerzen im  unteren Rückenbereich. Ist das bewusst so gewollt, damit man sich nachher erleichtert in einem der komfortablen  Designersesseln der Bar des sogenannten « Aquariums » nierderlassen kann um ein Glas Champagner zu geniessen ?

Frage :Ist Kunst bewusst oft so komplex dass man sich als Zuschauer dumm vorkommt und sich nachher den Katalog kaufen muss um zu verstehen was der Künstler uns  im Grunde mitteilen wollte?

Auch hier  lautet die Antwort : JA!

Es gibt  zu dieser Austellung kein Buch aber ein kleines Faltblatt auf dem man nachlesen kann , dass die Videoarbeiten sich alle  auf ironische Art und Weise mit dem Thema « the making of » von Kunst befassen.

Dass Kunst oft  als Thema die Kunst selbst sein kann ist wohl nicht ganz neu. Die so-gennante Konzeptkunst der 70ger Jahren des letzten Jahrhunderts befasste sich bereits ausgiebig mit diesem Thema. Der Begriff « Tautologie » wurde in die Kunstwelt eingeführt. Nur wird das, im Falle dieser Austellung,  nicht so intellektuell präsentiert, sondern eher mit einem humorvollem Unterton.

In diesen Videos geht es z.B um Preisverleihungen, ein wichtiger Bestandteil der Kunstszene die sich immer  gerne selber feiert. (« Popcorn » von Clara Thomine).Es geht  um Kunst ohne echte Konfrontation (« La nature » von Clara Thomine) und um  die Vorbereitungen einer Austellung  (« Making of », Alexander Glandien), die der Künstler für seine eigene Austellung verfilmte.In « La Cascade »  von Loic Vanderstichelen wird sich über einen Kunstexperten  lustig gemacht , der beauftragt wurde die Inventur der Sammlerstücke eines Museums zu machen, das vergrössert werden soll. Bei allen Videos werden stereotype Diskurse und Kommentare über Kunst karikaturiert.

Welch ein Genuss um  einmal volkstümlicher über moderne, zeitgenössische Kunst  reden zu dürfen.

Zum Abschluss darauf ein dreifach donnerndes Hellau ! Hellau ! Hellau !

Culture

03-Mar-2017 Par

Die E-Sektion ist ein junger Damenclub, die moderne Kunst ein alter Herrenclub!

Warum ist die E-Sektion in luxemburgischen Gymnasien nicht attraktiv genug für Schüler?

Die E-Sektion ist ein junger Damenclub, die moderne Kunst ein alter Herrenclub!

Warum ist die  E-Sektion in luxemburgischen Gymnasien nicht attraktiv genug für Schüler?

Seit der Gründung der E-Sektion vor gut 40 Jahren, scheint die Zahl der Schüler stetig zurück gegangen zu sein. Im Jahre 2017 kann man davon ausgehen, dass auf den meisten Kunstsektionen in unserem Lande  95% Schülerinnen und nur 5% Schüler eingeschrieben sind!

Diese Diskrepanz ist nicht gut für das Arbeitsklima in der Klasse selbst  und schränkt die Lehrer bei der Suche nach geeigneten Thematiken auch eher ein.

Wie ist das zu erklären ?

Nun nach eigenen Aussagen der betroffenen Schülerinnen selbst, wird  Schülern oft abgeraten sich für diese Sektion zu entscheiden.

Zu einem seitens der Eltern, weil viele von ihnen noch immer befürchten, dass man mit einem Diplom der E-Sektion später keinen guten Job finden würde.

Zum anderen aber auch seitens der Lehrerschaft selbst, was beweist dass das Fach Kunst noch immer seitens vieler « Kollegen und Kolleginnen » diskriminiert wird.

Die Schüler werden aber oft auch von ihren eigenen Mitschülern gehänselt, wenn sie ihr Interesse für diese Sektion offen zutage legen. Mit Argumenten « da wird ja nur ein wenig gepinselt », werden dann viele Schüler demotiviert, die an sich aber das nötige Talent besäßen um die Sektion erfolgreich ab- schließen zu können.

Das Argument, diese Sektion biete zu wenig  handwerkliches, technisches und digitales und schrecke daher manch einen Schüler ab, ist sicherlich richtig. Hier müssten sich die verantwortlichen Lehrer mehr Gedanken machen und eine Änderung der Programme vornehmen. Kunst ist ja längst auch schon im digitalen Zeitalter angekommen!

Im Interview wurde von den Schülerinnen noch ein weiteres Argument gebracht. Die Sektion sei nicht männlich genug. Es würde zu viel Wert auf den Ausdruck von Emotionen gelegt , auf Imagination und Intuition.

95% Mädchen und 5% Jungen auf Kunstsektionen  ist eine Tatsache, doch  in der realen Kunstwelt ist es ganz genau umgekehrt!  Sie wird bestimmt von 95% Künstlern und 5% Künstlerinnen.

Der amerikanische Kunstkritiker Jerry Saltz wunderte sich schon 2007 dass im MOMA (NY) nur 5-8 % Frauen ausstellen durften. 2010 gab es bei der Schau « Abstract Expressionism  at the Museum of Modern Art » von 105 ausgestellten Werken nur 5 die von Frauen realisiert wurden. Die Bilderkollektion des Metropolitain Museum (NY) besteht zu 95 % aus Bildern von Künstlern und nur zu 5% aus Bildern von Künstlerinnen !

Retrospektiven von Künstlerinnen sind daher auch eher selten. 2016 zeigte  das MOMA (NY) nur eine Retrospektive von einer Künstlerin. International bekannte Galerien stellen im Durchschnitt nur 10% Frauen aus. Und auch in den bekannten Kunstmagazinen sind  Künstlerinnen immer noch stark unter- repräsentiert. Arbeiten von Künstlerinnen werden preislich auch noch immer unterbewertet. Bis heute hat noch kein Werk einer Künstlerin die Millionengrenze überschritten.

Warum ist das so ?

Die klassische Antwort lautet :  Bildende Kunst  war während Jahrtausenden immer eine reine Männerdomäne gewesen. Sie war immer männlich da sie meist mit der Idee von Macht verbunden war. Und Macht ist eine typisch männliche Eigenschaft. Künstler streben danach genauso machtvoll zu werden wie ihre Auftraggeber selbst : Fürsten, Könige oder Päpste.

Frauen kamen erst später in den Kunstbetrieb. In Deutschland war das erst seit dem Beginn der Weimarer Republik der Fall. Bis dahin war es den Frauen untersagt ein Studium auf der Akademie der Künste anzufangen.(dieses Verbot wurde dann später von den Nazis wieder eingeführt !)

Kunst war früher eher ein handwerklicher Beruf, oft physisch sehr anstrengend, denkt man nur an die schwere bildhauerische Arbeit eines Michelangelos zurück.

Gibt es heutzutage dazu noch andere Ursachen?

Meist können Künstler sich meist auf längere, ununterbrochene Berufskarrieren berufen. Künstlerinnen dagegen müssen ihre Karriere oft wegen familiären Angelegenheiten (Schwangerschaft usw..) unter- brechen.

Sind Künstler sind  im hart umkämpften internationalen Kunstmarkt meist besser gerüstet, da hier oft mit harten Bandagen gekämpft werden muss? Können  sich besser verkaufen und  sie sind hartnäckiger ?

Sicher ist, sie wollen eher berühmt werden als Frauen.

Künstlerfrauen finden meist nur Anerkennung wenn sie  als Ausnahmeerscheinung angesehen werden können.

Sponsoren bevorteilen Künstler weil  sie oft das Männlich, Kreative und Erfolgreiche symbolisieren.

So liebe Kunstlehrer und Kunstlehrerinnen. Ein guter Ratschlag. Kunststudium und Kunstbetrieb braucht mehr Gleichberechtigung. Daher macht eure Sektion attraktiver für männliche Bewerber und setzt euch für Gleichberichtigung im Mudam, Casino, und anderen kulturellen Institutionen ein. Es wäre ein Schritt in die richtige Richtung. Vielen Dank.  (MAPK)



(Quellen: Emma: Artikel über die Gorilla Girls, 2016/ Interview mit SchülerInnnen der E-Sektion, LGL, 2017)

Culture

10-Fév-2017 Par

Ein ganz schwarzer Roman

Die Banken und die europäischen Institutionen haben Luxemburg verlassen. Massenarbeitslosigkeit und soziale Misere haben ihren Platz eingenommen. Belgien gibt es nicht mehr, nur noch ein Eurodistrikt in Brüssel. Rechtsextreme Bewegungen machen sich breit. Der ganz schwarze Roman, den Jean-Louis Schlesser bereits 2011 bei Editions Phi unter dem Titel „La troisième crise“ herausbrachte und der nicht dermaßen viel Aufsehen erregt hatte, wird plötzlich brandaktuell und vorausblickend.

Ein ganz schwarzer Roman

Die Banken und die europäischen Institutionen haben Luxemburg verlassen. Massenarbeitslosigkeit und soziale Misere haben ihren Platz eingenommen. Belgien gibt es nicht mehr, nur noch ein Eurodistrikt in Brüssel. Rechtsextreme Bewegungen machen sich breit. Der ganz schwarze Roman, den Jean-Louis Schlesser bereits 2011 bei Editions Phi unter dem Titel „La troisième crise“ herausbrachte und der nicht dermaßen viel Aufsehen erregt hatte, wird plötzlich brandaktuell und vorausblickend.

Die dritte Krise und das Reich der Mitte

Der Autor begründet nicht genau, was unter der dritten Krise zu verstehen ist. Listet er den Krach der Technologiewerte vom Jahr 2000 auf, der eine Kapitalzerstörung von rund 150 Milliarden $ bewirkte, dann die Finanzkrise von 2008, gefolgt von einem dritten Krach mit weitgehenden wirtschaftlichen, sozialen und politischen Folgen? Jedenfalls ist der belgische Staat zusammen gebrochen. Nun träumen einige rechtsextreme Fanatiker, die sich „Registen“ nennen – wohl in Anspielung an die Rexisten von Degrelle – von einer Neuauflage des kurzlebigen Burgunderreiches im 16. Jahrhundert. Charles le Téméraire hatte ein Reich zwischen der Schweiz und der Nordsee beherrscht, das auch Belgien und Luxemburg umfasste. Nun wollen die Registen eine verkleinerte Form dieses Reiches mit der Großregion und Burgund und Luxemburg als Hauptstadt anstreben.

Schlessers Politthriller sagt eine immer größere Begrenzung der Freiheiten, eine Presse mit Maulkorb, eine Massenbewegung um eine charismatische faschistoide Figur (Becker) voraus. Der Staatsapparat ist bereits von den Registen unterwandert und lässt eine terroristische Operation der rechten Fanatiker zu, die aber diesmal viel blutiger geplant ist als die Feuerwerke der Bommeleeër. Die Absicht stimmt mit der der Bommeleeër überein: Strategie der Spannung.

Eine Fiktion mit bitterem Vorgeschmack

Ein sehr schwarzer Roman ist Schlessers Fiktion nicht im Sinne des französischen„roman noir“, wenngleich der Leser mit Morden reichlich bedient wird. Die Liebesbeziehungen sind wenig romantisch. Vielmehr sind es die düsteren Aussichten, die vorgezeichnet werden und die seit dem Erscheinen des Buches im Jahr 2011 zusätzlichen Stoff bekommen haben, inzwischen in der bitteren Realität. Die Unterwerfung des polnischen Staates unter das Regime einer rechtsnationalistischen Partei, die „Orbanisierung“ mancher osteuropäischen Länder, rechtsextreme Parteien in Frankreich, Deutschland, Belgien und den Niederlanden, Putin, Trump, Farage…

Die Eckpunkte der Realität stimmen mit dem Roman überein oder sind doch denkbar, auch das mögliche Platzen eine neuen Spekulationsblase. Der Politthriller von Jean-Louis Schlesser ist vor allem (nach)lesenswert weil eine mögliche Entwicklung der Gesellschaft vor 6 Jahren vorzeichnet wurde, die zwar so nicht eingetreten ist, deren Ingredenzen in ähnlicher Form aber durchaus. Hoffentlich werden die lokalen Postfaktuellen, Heimattümmler und Shitstormer sich nicht inspirieren. Sonst könnte sich das engstirnige Denken im Kleinstaat noch in Expansionsdrang verwandeln und wir müssten vielleicht eine U-Bootflotte in Mosel und Meuse finanzieren.

(Edition phi, isbn 978-2-87964-179-9, 19€)

Culture

10-Fév-2017 Par

«Jungle de Calais» versus «Dschungel Camp» von RTL

Bis zum 26. Februar zeigt die Abtei Neumünster (Luxemburg), im Kreuzgang sowie in der Kapelle des ersten Stockwerkes, die aktuellen fotografischen Werke von Darrin Zammit Lupi («Isle Landers») und Chiara Debize («La Jungle de Calais»). Beide Austellungen laufen unter dem Titel «Focus migrants» und beide beschäftigen sich mit der Tragödie von gestrandeten Flüchtlingen in Südeuropa und in Frankreich.

«Jungle de Calais» versus «Dschungel Camp» von RTL

Fotografien von Chiara Debize in der Abtei Neumünster(Luxemburg)


Bis zum 26. Februar zeigt die Abtei Neumünster (Luxemburg), im Kreuzgang sowie in der Kapelle des ersten Stockwerkes, die aktuellen fotografischen Werke von Darrin Zammit Lupi («Isle Landers») und Chiara Debize («La Jungle de Calais»). Beide Austellungen laufen unter dem Titel «Focus migrants» und beide beschäftigen sich mit der Tragödie von gestrandeten Flüchtlingen in Südeuropa und in Frankreich.


Diese Thematik wurde bereits von vielen Fotographen aufgegriffen, doch die französiche Fotografin geht etwas andere Wege, dokumentiert sie doch hauptsächlich die prekären architektonischen Bauten, die die Menschen die dort leben mussten errichtet hatten, um ihrem dort zeitbegrenzten Dasein ein wenig menschliche Würde zu verleihen.


Sie dokumentiert die Errichtung von kultischen Einrichtungen, einer christlichen Kirche die als Begegnungsstätte für alle Religionen gedacht wurde, und offen für die Gebete von Flüchtlingen moslemischen Glaubens war.
Sie zeigt auch die Errichtung von kulturellen Einrichtungen, den sogenanten «Dôme», eine Iglohafte
Konstruktion gedacht für das künstlerische Gestalten sowie Einrichtungen die dem alltäglichen Leben dienen sollten, nämlich Restaurants, Bars (LOVE), 3 Sterne Hotels und Friseurläden.


Die DINA2 grossen Farbbilder wurden alle mit einer Spiegelreflexkamera aufgenommen ,analog
oder digital weiss man leider nicht. Die Anzahl der ausgestellten Werke sind leider auf ein Minimum reduziert worden. Die Fotografin hat die Bewohner des Dschungelcamps selbst nicht porträtiert. Das hat als Konsequenz
dass die Orte wie ausgestorben wirken und einem so unheimlich vorkommen. Man wird als Zuschauer selber in die Situation der Einwohner des Camps versetzt.


Die Fotografien möchte auf eine nüchternde Art und Weise die Rahmenbedingungen eines Lebens als
Flüchtling dokumentieren. Die Bilder sollen nichts veschönern, sie werden nicht durch einen beein-druckenden Sonnenuntergang am Meer ästhetisiert. Es sind bewusst keine Kunstfotos und auch keine voyeuristische Elendsfotografien oder dramatische Reportagefotografien.


Es geht Chiara Debize eher darum Zeichen von Menschlichkeit zu dokumentieren, die sich ausdrücken durch religiöse Toleranz sowie künstlerisches, gemeinsames Schaffen. Sie beweist uns dass es jedem Menschen gelingen kann seine Würde zu erhalten, sei er auch in einer noch so prekären und katas- trophalen Lebenssituation. (die Überlebenden der KZ’s in Deutschland hatten das ja auch schon vor 70 Jahren in noch viel schlimmeren Situationen beweisen können)


Die Bilder zeigen uns ebenfalls die Kraft und den Willen derer Menschen die zusammenhalten trotz ethnischer, religiöser und territorialer Verschiedenheiten. Man könnte zum Schluss die Rezension dieser Austellung aber zum Anlass nehmen um einige Dinge zu relativieren. Den Dschungelcamp von RTL zum Beispiel. So könnte sich die Frage tellen wie zynisch diese Sendung denn nun wirklich ist im Vergleich zu realen Flüchtlingscamps und wer von diesen möchtegern Stars mehr als nur eine Woche im Dschungel von Calais aushalten würde. Mir der Vermarktung des eigenen Egos und der eigenen Arroganz käme da keiner sehr weit.


Culture

27-Jan-2017 Par

Vom «Cuba Libre» zum Kuba von Fidel Castro. Eine Nostalgiewelle erfasst Luxemburg!

Wenn sich anlässlich einer Vernissage mehr als 250 junge Menschen in einer Galerie treffen, um sich Fotografien von und rundum Fidel Castro anzusehen, dann ist das auch eine wahre Revolution.

Vom «Cuba Libre» zum Kuba von Fidel Castro. Eine Nostalgiewelle erfasst Luxemburg!

Wenn sich anlässlich einer Vernissage mehr als 250 junge Menschen in einer Galerie treffen, um sich Fotografien von und rundum Fidel Castro anzusehen, dann ist das auch eine wahre Revolution.

Dieses war in der Galerie Clairefontaine (21, rue du St Esprit,Luxemburg) der Fall. Vom 19.01.17 bis zum 25.02.17 findet hier eine Doppelausstellung von Fotografien, zum Anlass des Todes von Fidel Castro «The Cuban Revolution» und «Cuba» von Yvon Lambert, statt.

Im Erdgeschoss der Galerie werden dem Zuschauer Originalfotos aus der Zeit der 1959 stattgefundenen kubanischen Revolution präsentiert, fast wie aus dem Familienalbum des Revolutionsführers, meist
kleinformatig und teilweise auch handkoloriert.

Im ersten Stockwerk werden grossformatigere, schwarz-weiss Fotografien von Yvon Lambert ausgestellt, welcher Kuba mehrmals zwischen den Jahren 1996 und 2000 besuchte und hier ein einprägsames Bild kubanischen Alltagslebens jener Epoche eindrucksvoll aufzeigt.

Die Zahl der ausgestellten Werke ist überschaubar, so dass man sich jedes einzelne Bild in Ruhe anschauen kann, um sich so ein objektiveres Bild dieser Epoche zu machen.

Bei «The Cuban Revolution» kann man von dokumentarischen Aufnahmen reden. Es sind wirkliche Raritäten und daher so faszinierend.
Es sind Momentaufnahmen einer ereignisreichen Epoche, nicht gestellt und nicht verschönernd. Sie geben uns Einblicke in das öffentliche und, was noch interessanter ist, in das Privatleben des kubanischen Revolutionsführers (z.B beim Abendbrot mit Colaflasche). Sie beweisen uns, dass Castro immer der selbe geblieben ist, vom Aussehen her, in seiner geliebten Uniform, vom Charisma her ein engagierter, politisch überzeugter aber schlussendlich immer ein bescheidener Mensch, immer nahe bei seinem Volk.

Einige Fotos erinnern einen bewusst oder unbewusst, an Fotografien bekannter Filmstars aus Hollywood. Castro wäre bestimmt ein guter Schauspieler geworden, imposant durch seine Statur, wortgewaltig in seiner Aussprache und mit einer ungewöhnlichen Bandbreite von verschiedenartigen Gesichtsausdrücken.

Die handkolorierten Fotos sind auch hervorzuheben. Hier wurde aus einer Not eine Tugend gemacht,
die Fotografen besassen in der damaligen Zeit, bedingt durch die Handelsbarrieren seitens der USA, noch keine Farbfilme. Man könnte sie mit Porträts von Andy Warhol vergleichen, der Castro meines Wissens nie porträtierte. Hier jedoch wird Fidel zur wahren Popartlegende erkoren.

Die Fotografien machen sowohl den Anführer zum Mythos, wie aber auch die Umstände in denen sie entstanden sind. Nicht alle Abzüge sind genau datierbar, die Urheber sind nicht mehr feststellbar und viele der abgelichteten Männer und Frauen neben Castro sind auch namentlich nicht einzuordnen.

Möchte man etwas über die angegebenen Fotografen erfahren so hat man leider wenig Erfolg. Mit Ausnahme von René Burri, ein Schweizer Starfotograf (1933-2014) und dem Studio Korda (Pseudonym von Alberto Diaz Gutiérrez,1928-2001) findet man keine Informationen. Letzterer war von 1959 -1968 Fotograf der kubanischen Revolutions-Elite, Fidel und Raoul Castro, Che Guevara und Camilo Cienfuegos.

«The Cuban Revolution» ist eine private Sammlung der Inhaberin der Galerie, die sie über Jahre hinweg angelegt hat. Diese Kollektion hatte in vorher organisierten Austellungen in New-York und in Basel, zu grösseren, polemischen Auseindersetzungen geführt. Doch die Zeiten haben sich verändert, denn diese Ablehnungen wurden beim Vernissage dieser Austellung in Frage gestellt. Laut Aussage der Galerie-Inhaberin,war die Ausstellung dieses Mal ein grosser Publikumserfolg. Welch eine Überraschung! Viva Lussemburgo!

Als Kontrast zu diesen historischen Aufnahmen, zeigt, der gebürtige und wohl aktuell bekannteste luxemburger Fotograf, Ivon Lambert (Jahrgang 1955) im oberen Geschoss der Galerie eine Serie von
grossformatigen Bildern, alle in schwarz- weiss, die uns einen interessanten EInblick in die Alltagskultur der Kubaner Ende des 20 Jahrhundert geben.

Der Fotograf versucht Dokumentarisches und Ästhetisches miteinander zu verbinden.Es ist kein Fotojournalismus, keine Sensationsfotografie , die versucht auf voyeuristische Art und Weise Armut und Elend von Menschen abzulichten. Nein es sind Bilder eines einfühlsamen Fotografen, der die Menschen nicht herabwürdigt sondern sie als stolze, ehrliche Mitbürger darstellt.

Die Kamera ist immer sehr nahe am Menschen und am Geschehen dran. Sie nimmt Augenblicke auf, wie aus einem fahrenden Auto heraus aufgenommen. Viele Bilder sind teilweise unscharf, schief kadriert und zeigen angeschnittene Personen an den Bildrändern.
Sonne, Licht und Schatten prägen die Atmosphäre der meisten Aufnahmen. Sind sie es doch diese Elemente die Psyche und die Mentalität der dort ansässigen Menschen formen.

Die Bilder zeigen auch, die Omnipräsenz des Revolutionsführers und seiner ehemaligen Mitstreiter, und bilden so den thematischen Zusammenhang mit den Fotografien im Erdgeschoss.

Seine Beliebtheit tritt hier ganz ehrlich zutage, von den Schulkindern angefangen bis hin zu den erwachsenen und älteren Menschen.

Der Kampf von David gegen Goliath (USA) scheint Anklang bei vielen Menschen zu finden.

Doch welcher lebender Politiker kann heutzutage noch soviele Generationen weltweit begeistern?

Fazit : absolut sehenswerte Austellung.

Culture

13-Jan-2017 Par

Wenn Sammler ihre Schatzkammern öffnen dann…?

Ein paar Gedanken über Raubkunst im Zusammenhang mit der Ausstellung «Buddha» in der Völklinger Hütte.

Wenn Sammler ihre Schatzkammern öffnen dann…?

Ein paar Gedanken über Raubkunst im Zusammenhang mit der  Ausstellung «Buddha» in der Völklinger Hütte.

Noch bis zum 19. Februar kann man im «Europäischen Zentrum für Kunst und Industriekultur» Völklingen, 220 Meisterwerke buddhistischer Kunst bestaunen.

Dazu gäbe es Anlass einige belobende und einige kritische Bemerkungen zu machen.

Neben der Rarität und Qualität der Austellungsstücke,  gilt es auch die gute pädagogische Aufarbeitung und Aufmachung der Austellung zu erwähnen.

So gibt es für den Laien neben jedem Kunstwerk ein Paneel mit  verständlichen Informationen über Stil, Herkunft und Technik , jene Erläuterungen die so oft bei Austellungen mit aktueller Kunst fehlen und so Unverständniss und Kopfschütteln hervorrufen.

Doch es besteht die Gefahr, dass einem rückblickend beim Besuch der Austellung eher die imposante industrielle Architektur im Gedächtnis bleibt als die kleinen, präziösen und vergoldeten buddhistischen Skultpuren. Oder es könnte durchaus vorkommen, dass die Gedanken mehr an die Arbeiter gingen, die früher hier gearbeit haben, anstatt an die begrüssenswerte, friedfertige buddhistische Kunst und Religion.

Konzentriert man sich jedoch  mehr auf die Austellungsstücke  als auf den Austellungsraum,  dann wird einem bewusst, dass buddhistische Kunst der westeuropäischen Kunst, zu dem Zeitpunkt,  technisch hoch überlegen war.

Eine Tatsache die  immer noch verschwiegen wird, denn aussereuropäische Kulturen stehen  immer noch nicht auf dem Programm Kunsterziehung hierzulande .

Im Zeitalter der Mondialisierung fast undenkbar!

Die  Arroganz jahrthundertlang andauernder Überlegenheit westlicher Kunst  lässt sich eben nicht so schnell aus dem Gedächtnis verbannen. (die Bezeichnung «primitive Kunst» sagt hierzu alles)

Doch kommen wir zurück auf die eigentliche Problematik dieser Austellung.

Der Untertitel «Sammler öffnen ihre Schatzkammern» wirft nämlich die Frage auf warum diese Sammler, mit wenigen Ausnahmen, nicht im dazu veröffentlichen Katalog namentlich genannt werden?

Gibt es vielleicht einige Austellungsstücke bei denen es sich um Schmuggel oder Raubkunst handeln könnte. Denn oft geht die Zugehörigkeit der verebten Sammlerstücke auf 3-4 Generationen zurück .

Die entsprechenden Dokumente über deren rechtmässigen Kauf gibt es da wohl nicht mehr?

Offiziell gibt es hierzu  dazu keine Stellungnahme seitens der Organisatoren.

Zweifel sind aber auch deswegen angebracht,  da die meisten dieser Objekte aus ehemaligen europäischen Kolonien, wie z.B. Indien, Laos oder Vietnam stammen.

Kunstraub ist kein Kavaliersdelikt , war und  muss noch immer geächtet werden (Napoleon sah es vielleicht ein wenig anders!) Ausserdem muss die berechtigte Frage nach der Rückgabe an die wahren Besitzer geklärt werden.

Doch Kunstraub ist heutzutage aktueller denn je!

«Zeit Online»(06.01/17) berichtet in einem Artikel von Günther Wessel «Die Beute des Abu Sajjaf», dass der IS seinen Terror auch mit Antikenschmuggel finanziert. Man fand beim IS-Führer Dokumente von 700 zum Kauf angebotenen antiken Objekten die teilweise aus dem Museum von Mossul stammen. Auch dort wo der IS nicht selber ausgräbt, vergibt er Lizenzen an Ausgräber die dann wiederum mindestens 20% als Steuer zurückzahlen müssen.

Schlimm ist allerdings auch die Tatsache, dass die meisten geraubten Antiken in europäischen Freihäfen  jahrelang  gelagert werden, um so ihre Verkaufsspuren zu verwischen.

Wieviel solcher gestohlener Schätze wohl im Freihafen auf dem Findel lagern?

Laut einem anderen Artikel  in der «Zeit Online»(06.01/17) von Tobias Timm und Fritz Zimmermann, gibt es inDeutschland seit 2007 ein Gesetz zur Kulturgüterrückgabe, das aber noch zu keinen nennenswerten Rückgaben geführt hat.

Wie steht die Regierung in Luxemburg dazu?

Budha 1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Culture

22-Déc-2016 Par

Geschmacklose Kunst für den betuchten Bürger?

Ein Bericht über die erste «Art Fair» in Luxemburg. Vom 6-11 Dezember 2016 fand die erste, diesjährige «Luxembourg Art Fair» statt. 80 internationale Galerien stellten in 2 Ausstellungshallen (Kirchberg) ihre Kunstwerke aus.

Geschmacklose Kunst für den betuchten Bürger?

Ein Bericht über die erste «Art Fair» in Luxemburg.

Vom 6-11 Dezember 2016 fand die erste, diesjährige «Luxembourg Art Fair» statt.

80 internationale Galerien stellten  in 2 Ausstellungshallen (Kirchberg) ihre Kunstwerke aus.

Gut organisiert, übersichtlich eingeteilt und zuvorkommende Galeriebesitzer erwartetendie Zuschauer, die eher zahlreich erschienen waren.

Bei so vielen unterschiedlichen Kunstarten und Stilen, musste man sich schon etwas mehr

Zeit nehmen um einen objektiven Überblick zu bekommen. Viel Figuratives und erstaunlich viel Skulpturales. Weniger Abstraktes, wenig Fotografie, digitale Kunst und Installationen.

Derjenige, der gerne die neuesten Kunstrichtungen oder neue junge Talente entdecken wollte, der wurde eher enttäuscht. Denn dies ist nicht prioritär das Ziel einer solchen Veranstaltung.

Hier geht es nämlich hauptsächlich um das Umwerben von Käufern, meist Investoren und um das  finanzielle Überleben von Galerien. Machen doch statistisch gesehen die meisten Galerien Defizit.

Der Standort Luxemburg bat so eine gute Gelegenheit die finanzielle Not der Galeristen  etwas zu lindern.

Der Veranstalter spricht im Vorwort seines Kataloges von Luxemburg «as a big capital» Meint er vielleicht damit Luxemburg als  großes finanzielles Kapital?

Viele der über 80 Teilnehmer sind der Meinung, dass es sich lohnt in Luxemburg auszustellen. Einer der Aussteller behauptete, dass nach der Schweiz und Katar,

In Luxemburg am meisten in Kunst investiert würde.

So ist die «Art Fair» nicht als «affordable» sondern als eher als «expensiv» Kunstmesse anzusehen. Preise von über 60.000 Euros sind daher keine Seltenheit.

Richten sich jetzt alle nach Luxemburg, dem neuen Kunstmekka?

Mir kommen dabei aber Zweifel auf.

Wie schon gesagt  neue Tendenzen und Talente treten hier nicht in Erscheinung .

Der Gesamteindruck  der Messe prägt den Gedanken, dass hier Kunst ausgewählt wurde für Leute die  viel Geld haben und auf der Suche nach  dekorativer Kunst sind. Stilistisch und farblich passend zu ihrem häuslichen Einrichtungsstil.

Deshalb dominierte eher das  Figurative, handwerklich gut gemachte, das schön eingerahmte und das auf den ersten Blick ansprechend Gefällige, bis hin zum tendenziösem Kitschigem.

Aber eine solche Auswahlpolitik kann schnell zum Flop werden!

Ob das Publikum so etwas schätzt? Wohl eher nicht, ich hoffe es wenigstens !

Verkauft wurde nach meinen Recherchen nicht so  viel.

Gott sei Dank gab es einige Lichtblicke. Etliche Galeristen waren nicht so richtig mit diesem Konzept der profitorientierten  Kunstvermarktung  einverstanden.

Diese schienen eher interessiert an wahren, richtigen Kunstsammlern und Kunstliebhabern, nicht an denjenigen die nur in Kunst Inverstieren wollen, also Kunst als bloßes Spekulationsobjekt ansehen.

Sie wollten auch eher junge Künstler fördern, sowie Qualitätskunst  und Kunst mit sozialkritischen Inhalten. Dieses sollte eigentlich die Rolle eines guten Galeristen sein.

Als Beispiel hierfür wären die Galerien «My Name’s Lolita Art» Madrid (Spanien) zu nennen, die den jungen  spanischen Künstler Paco POMET vertritt, sowie die «Birch Galerie» aus Lodz (Polen) mit dem Künstler-Galerist Leszek Bartkiewicza.

Oder die weniger kommerzielle Galerie» Raum für Zeitgenössische Kunst aus Nürnberg (Deutschland) die In einem alternativen, linksorientierten Viertel in Nürnberg liegt und jungen Künstlern(innen) die Möglichkeit bietet gratis während  6 Wochen auszustellen.

Ein positives Beispiel wäre auch die Galerie «Clifton Boudler» aus Amsterdam (Niederlande) die sich auf die junge «emerging»  afrikanische Kunst spezialisiert hat.

Sie zeigt überdimensionale Porträts junger Afrikanerinnen der jungen, südafrikanischen Künstlerin  Booshra. Es ist gut, dass afrikanische Kunst endlich auch  in der westlichen Kulturhemisphäre enttabuisiert wird.

Die Luxemburger Kunstszene blieb dieser Messe wohl fern. Gott sei Dank könnte man sagen. Denn auch das Interesse an Luxemburger Kunst hielt sich bei den meisten interviewten Galeristen in Grenzen.

Nur die Vertreterin der «Eye Contemporary Art Gallery» aus Hong-Kong  hatte sich vorher über Luxemburger Künstler via Internet informiert und konnte so  Künstler wie Michel Majerus oder den Fotografen Edward Steichen zitieren. (Asiaten(innen) sind eben fleißiger!)

Mit einigen nennenswerten Ausnahmen Weiß ich nicht ob der Wunsch des Veranstalters

«it’s all about falling in love with art» in Erfüllung gegangen ist?

Man wird es ja spätestens in einem Jahr wissen.

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Culture

09-Déc-2016 Par

Ein roter Faden zieht sich vom Mudam bis hin nach Kuba und Fidel Castro.

Cristina Lucas Kritik am Kapitalismus : schön aber …. ?

Ein roter Faden zieht sich vom Mudam bis hin nach Kuba und Fidel Castro.

Cristina Lucas  Kritik am Kapitalismus : schön aber …. ?

Gibt es villeicht geheime Beziehungen zwischen dem noch « Ex-Direktor des Mudam » und dem Ex-Revolutionsführer Fidel Castro ?Spass beseite, bevor unsere einheimischen Presseorgane diese Falschmeldung zur Schlagzeile machen !

In der aktuellen Mudam Austellung « Trading Transcendence » von Cristina Lucas (Spanien), geht es hauptsächlich um die Macht, die das kapitalistische System auf uns und unsere Welt ausübt.

Genauso dachte auch Fidel Castro, der bereits 1963 erklärte : « Unsere Feinde sind Kapitalismus und Imperialismus, nicht abstrakte Malerei »

Diese scheinbar legitimierte und nicht hinterfragte Macht drückt sich in den Werken der Künstlerin aus, z.B. im Begriff des Mehrwertes durch spekulative Wertsteigerungen, durch die Verwandlung sämtlicher materiellen Elemente in Waren, oder durch das Konzept der Effizienz durch Rationaliserurng und Vereinheitlichung.

« MONOCHROMES », 2016, besteht aus einer Serie von 10 grossformatigen Arbeiten, die aus der Ferne gesehen wie einfarbige, abstrakte Bilder aussehen.

Allerdings bestehen die Bilder in Wirklichkeit aus  übereinandergedruckten Firmenlogos. Da sie sowohl auf die Hintergrundfläche sowie auch auf das schützende Glas davor gedruckt wurden, entstehen so interessante, visuelle Nebeneffekte.

Die Farben spielen eine wesentliche Rolle. Die Farben der Logos werden bewusst nach den Gesetzen des Marketing gewählt, um uns Verbraucher zu manipulieren. So suggerieren grüne Töne z.B. Natur und Gesundheit. Lucas geht es darum, die Farbe wieder als Farbe wahrzunehmen und nicht mit kommerziellen Konnotationen zu verbinden.

« ELEMENTAL ORDER », 2016, besteht aus einem imposanten LED-Bildschirm auf dem kontinuierlich die aktuellen Börsenpreise der mineralischen Grundelemente unserer Erde angezeigt werden. Aluminium, Zink, Kupfer usw. Hier wird uns bewusst gemacht, dass im Kapitalismus alles Materielle in Waren umgesetzt werden kann, getreu dem Prinzip von Angebot und Nachfrage.

« CLOCKWISE », 2016, heisst die Installation in dem mit weissem Teppichboden belegten ovalen Raum . Mit Hilfe von 360 tickenden Wanduhren, die 4 Minuten versetzt sind und zusammen einen Tag ergeben, macht die Künstlerin uns bewusst, wie im Kapitalismus die Zeit tickt. Dauernd. In einer kapitalistischen Ökonomie muss alles « just in time sein » (so wie z.B. in der Automobilindustrie). Denn « time is money ». In einer mondialisierten Wirtschaft stehen die Laufbänder nie still. Weltweit wird 24 auf 24 Stunden weiter produziert.

« PHILOSOPHICAL CAPITALISM » ist eine Installation die  aus 10 veschiedenen Videoprojektionen besteht. In diesen Videos werden Akteure von Unternehmen interviewt, die sich am kapitalistischen Wirtschaftsystem orientieren. Die Fragen, die ihnen gestellt werden, betreffen aber nicht die Wirtschaft, sondern  Werte, so z.B. das Wort Wahrheit für einen Notar. Die meisten Protagonisten verstehen diese Begriffe allerdings nur unter ihrem wirtschaflichen Aspekt. So beweisst uns die Künstlerin, dass wir vergessen haben, solchen Begriffen  auf ihren philosophischen Grund zu gehen.

Im Video » TOUCH AND GO », 2010 , sind die Hauptakteure ehemalige,  entlassene Textilarbeiter der Firma « Europleasure International Ltd », die als Folge der Globalisierung schliessen musste. Dieses Video  drückt die Machtlosigkeit der Betroffenen aus, obwohl sie mit Steinen die noch letzten intakten Fensterscheiben zerschmettern, wird die Fabrik wohl  für immer geschlossen bleiben.

In « SURPLUS VALUE » , 2014, geht es um die Vermarktung des Buches « Das Kapital » von Karl Marx, dessen Original zu einem spekulativen Verkaufsobjekt geworden ist und so im krassen Gegensatz zum wahren Inhalt des Buches steht.

Man sieht also, dass Lucas  dem Commandante aus der Seele gesprochen hat.

Kritik am Kaptitalismus : schön aber…

Man kann nur hoffen, dass sich die Besucher der Austellung in Zukunft  mehr Gedanken über die Mechanismen von Macht, Kapitalismus und Globalisierung machen werden. Wunschdenken oder ? Denn Zweifel kommen auf.

Erstens ziehen die Ausstellung keine Menschenmassen an, und die wenigen, die den Weg ins Museum finden, kommen eher gut mit dem System zurecht.

Zweitens  muss man  feststellen, dass die Künstlerin selbst Teil eines kapitalistischen Kunstsystems ist.

Denn in diesem System geht es auch um Macht.Denn Milliardäre, Kuratoren und Museumsdirektoren bestimmen, was Kunst zu sein hat und was nicht!

Drittens geht es auch um viel Geld. Weil Banken keine Zinsen mehr gewähren, lässt sich mit Kunst vielleicht noch Geld verdienen. Die Auktionshäuser Christie’s und Sotheby’s melden neue Verkaufsrekorde. Kunst ist längst ein Investitionsobjekt geworden und unterliegt schon lange den Gesetzen des Angebotes und der Nachfrage. Warum tummeln sich so viele Menschen lieber in Kunstmessen als in Museen herum ?

Kann man doch nur etwas verändern, wenn man selber an die Macht kommt.

Was wäre, wenn Cristina Lucas den kubanischen Künstlern mitteilen würde, sie sollten nicht Teil des kapitalistischen Kunstmarktes werden, und sie müssten weiterhin auf altes Telefonbuchpapier malen ?

Man kann ihnen nur raten, sich nicht zu schnell an die uniformisierte, mondialisierte Kunst  anzupassen.

In der Tat, kubanische Kunst hat ihre Eigenart, beeinflusst durch  multikulturelle Verschmelzungen. afrikanische  oder hispanische Kulturen, China, Russland, oder nicht zuletzt die ehemalige DDR, sie alle haben ihre Spuren im künstlerischen Schaffen der Kubaner hinterlassen.

Und zu guter Letzt  bleibt die  Künstlerin uns noch eine Antwort schuldig. Was ist ihre Alternative?

Ein Kapitalismus der vielleicht humaner, gerechter und sozialer ist?

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